Depuis 2022, les convoyeurs de fonds de SOS Cash&Value ne se contentent plus d’un simple gilet pare‑balles. Ils portent un véritable concentré d’intelligence.
Conçu par Wearin’ pour les accompagner dans leurs missions sur toutes les routes de Suisse, chaque mission est suivie en temps réel depuis la centrale d’alarme qui reçoit les données physiologiques et situationnelles des gilets connectés des agents afin de détecter immédiatement toute anomalie sur le terrain.
Un transporteur SOS Cash&Value équipé de la solution Wearin’, conçue pour renforcer la sécurité des missions et améliorer la connaissance de la situation.En 2025, une nouvelle étape est franchie avec le déploiement de la dernière version de la solution Wearin’, qui va encore plus loin dans la gestion des équipes et des équipements de SOS Cash&Value.
La plateforme de Wearin’ permet notamment d’optimiser l’affectation des agents, de suivre les trajets des véhicules, d’anticiper les risques et de coordonner les interventions avec une réactivité accrue.
La centrale d’alarme de SOS Surveillance - société sœur du Groupe SOS - devient ainsi un véritable hub de supervision, qui ne gère plus seulement les situations à risque de ses propres agents, mais aussi, celles de deux autres clients de Wearin’ en Suisse actifs dans les domaines du rail et de la construction, équipés de la solution.
Les opérateurs traitent sur une interface unifiée les alertes “homme à terre” et les niveaux de stress anormaux des agents, les arrêts ou trajets inhabituels des fourgons, avec les mêmes standards de sûreté et de confidentialité pour tous.
Pour les convoyeurs de fonds de SOS Cash&Value, la différence est concrète. Les capteurs intégrés aux gilets et aux véhicules, combinés aux algorithmes de Wearin’, détectent en continu menaces potentielles, incidents, chutes ou comportements suspects, et déclenchent automatiquement les procédures adéquates.
La surveillance en temps réel renforce la sécurité des transporteurs pendant les opérations.L’analyse prédictive permet en outre d’identifier les zones les plus sensibles et d’adapter les itinéraires, faisant de chaque tournée une mission plus sûre, mieux préparée et mieux pilotée.
Chez Wearin’, cette collaboration à long terme avec le Groupe SOS n’est pas seulement un cas client : c’est un terrain d’innovation en conditions réelles, qui montre comment l’IoT (internet des objets) et l’IA peuvent transformer en profondeur la sécurité des équipes en mission critique et redéfinir les standards du convoyage de fonds en Suisse.
L'Union européenne Projet SYNERGISE, auquel la startup vaudoise Wearin’ participe en tant que seule entreprise suisse, entre maintenant dans une nouvelle phase à Wangen an der Aare (BE) avec son quatrième test sur le terrain.
Ce programme de recherche et d’innovation vise à développer et à évaluer des technologies de pointe destinées à renforcer la sécurité, l’efficacité et la coordination des primo-répondants en situation de crise tout en améliorant la capacité à localiser et aider les personnes disparues.
À cette occasion, Wearin’, startup technologique du Groupe Conextivity, est la seule entreprise privée suisse impliquée dans cet événement. Cette participation souligne le rôle moteur de la Suisse dans l’innovation appliquée à la gestion des urgences et illustre la capacité d’un acteur local unique à rayonner sur la scène internationale.
Le test de Wangen an der Aare réunit seize organisations issues de onze pays, mobilisées autour de solutions combinant robots, drones, capteurs, dispositifs de géolocalisation et technologies portables intelligentes. Dans ce cadre, Wearin’ présente sa plateforme IoT (« Internet of Things ») qui permet de collecter et de transmettre en temps réel des données critiques issues de capteurs portés sur l’humain, afin d’améliorer la connaissance situationnelle et la coordination des équipes sur le terrain.
Jonathan Brossard, PDG du groupe Conextivity“Nous sommes fiers de représenter la Suisse dans un projet européen d'une telle envergure, qui démontre la valeur ajoutée de la technologie connectée pour les premiers intervenants.,Jonathan Brossard, PDG du groupe Conextivity et fondateur de Wearin”, déclare : ’Nous avons besoin d'un système d'information qui nous permette d'avoir une vue d'ensemble de ce qui se passe dans le monde.
“Notre mission est d'améliorer la sécurité et les performances des intervenants d'urgence grâce à une connectivité intelligente appliquée aux humains dans des environnements à haut risque..”
Cette participation s’inscrit dans une dynamique de croissance internationale pour Wearin’, qui déploie désormais sa technologie dans une variété de contextes opérationnels.
Ces derniers mois, la startup vaudoise a notamment mené des tests de collecte et d’intégration de données physiologiques des pilotes en temps réel à la télémétrie à Sebring (États-Unis) avec le pilote automobile suisse Louis Delétraz et l’équipe Cadillac Wayne Taylor Racing. Wearin’ a également déployé sa solution auprès du Groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté (GITeS) à Toulouse, et Depuis 2024, Wearin’ codéveloppe, dans un partenariat technologique avec la Direction générale de la Gendarmerie nationale (DGGN), un gilet tactique intelligent pour les gendarmes sur le terrain, et collabore avec les Sapeurs-pompiers de Monaco sur un projet d’innovation visant à améliorer la sécurité des agents et l’efficacité des interventions.
“Les forces de l'ordre, les pompiers, les travailleurs ou les transporteurs : de nombreuses professions opèrent dans des environnements à haut risque où chaque décision compte. L'accès à des informations fiables en temps réel leur permet d'agir plus rapidement, de réduire les risques et d'optimiser les performances sur le terrain.,conclut Chloé Duriez, DSI du groupe Conextivity et directrice de Wearin”.
Chloé Duriez, DSI du groupe16 organisations de 11 pays travaillent ensemble dans le cadre du projet SYNERGISE sous la direction de l’Agence fédérale allemande pour le secours technique (THW) afin de développer un système de systèmes qui améliore la sécurité, l’efficacité et la coordination des premiers intervenants lors des catastrophes naturelles et d’origine humaine, tout en renforçant la capacité à localiser et à aider les personnes disparues.
Les partenaires responsables collaborent au-delà des frontières pour faire progresser les capacités d’intervention en cas de catastrophe dans le monde entier.

Le projet est financé conjointement par le programme de recherche et d’innovation Horizon Europe de l’Union européenne, le Secrétariat d’État suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), l’Agence japonaise pour la science et la technologie, le ministère coréen de la Science et des TIC et l’Institut coréen de recherche sur l’électronique et les télécommunications (GA 101121321). SYNERGISE a débuté le 1er septembre 2023 et se poursuivra jusqu’au 28 février 2027.
SYNERGISE website: https://www.synergise-project.eu/
Quelque part le long d'une ligne de chemin de fer française, Jules Perrot, superviseur de site, consulte sa tablette. Elle émet une alerte. L'un des membres de son équipe, posté près d'un tunnel de maintenance, présente des signes de fatigue thermique. Personne ne l'avait signalé. Personne ne l'a remarqué. Pourtant, en quelques secondes, il connaît l'emplacement exact du travailleur, les niveaux de concentration de gaz environnants et ses signes vitaux.
Il ne s'agit pas d'une scène tirée d'un film futuriste. C'est ce qui se passe aujourd'hui sur les chemins de fer européens et cela change tout.
Les pics de température, les fuites de gaz, la fatigue extrême sont désormais détectables et peuvent être traités dès qu'ils deviennent des situations d'urgence, et parfois même avant qu'ils ne le deviennent.
La solution Wearin’ regroupe de multiples flux de données, depuis les signes vitaux individuels jusqu'aux conditions ambiantes, aidant ainsi les commandants et superviseurs d'incidents à prendre des décisions plus rapides et mieux informées. Mais il ne s'agit pas seulement de réponses en temps réel. Au fil du temps, les données permettent d'obtenir une vue d'ensemble, d'identifier les schémas de fatigue, les risques d'exposition à long terme et les domaines dans lesquels des mesures préventives pourraient faire la plus grande différence.
“Les compagnies ferroviaires commencent à considérer la sécurité comme un investissement stratégique” explique Phong Pham, Responsable du développement commercial chez Wearin’.
“Non seulement pour se conformer aux réglementations, mais aussi pour protéger activement les carrières, réduire le taux de rotation et éviter des retards ou des incidents coûteux. Grâce à la solution pilotée par l'IA de Wearin’, nous créons un avenir où aucun professionnel n'est confronté seul au danger. Où chaque décision est éclairée, chaque réponse est coordonnée et chaque vie est mieux protégée.”
Les données en temps réel aident les superviseurs à améliorer la conscience opérationnelle, la coordination et la sécurité des équipes sur le terrain.Sources d'information :
[1] Eurostat (2024), “Statistiques sur la sécurité ferroviaire”
https://ec.europa.eu/eurostat/web/products-eurostat-news/w/ddn-20241213-2
[2] Eurostat (2024), “Fatalities in railway accidents - update” (décès dus à des accidents ferroviaires - mise à jour)”
https://ec.europa.eu/eurostat/web/products-eurostat-news/w/ddn-20241213-2
La sécurité des travailleurs est un enjeu majeur en France, où chaque jour, plus de 100 salariés sont gravement blessés et deux perdent la vie à cause de leur activité professionnelle, selon le ministère du Travail et de l'Emploi. Ces chiffres soulignent l’importance d’une transformation des pratiques de prévention et de gestion des risques. Si les défis sont nombreux, les technologies émergentes, offrent une approche novatrice pour répondre à ces problématiques.
Il est indéniable que l’intelligence artificielle (IA) a profondément transformé notre société ces dernières années, apportant des avancées majeures dans de nombreux secteurs grâce à l’analyse rapide des mégadonnées.
L’IA fascine autant qu’elle inquiète. Nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d’alarme, soulignant les risques et dangers qu’elle représente, notamment pour le marché de l’emploi, la sécurité informatique, le respect de la vie privée et bien d’autres domaines. Au-delà des débats passionnés entre technophiles et technophobes, il est essentiel de mettre en place des régulations efficaces et adaptées pour permettre aux entreprises de tirer pleinement parti des promesses de ces nouvelles technologies, tout en évitant les dérives.
Dans cet article qui s’appuie notamment sur le rapport 2025 de l’OIT « Révolutionner la santé et la sécurité : le rôle de l'IA et de la numérisation au travail », nous abordons comment des solutions connectées et l’intelligence artificielle (IA) contribuent à améliorer la gestion des risques en matière de sécurité au travail.
En 2023, la France a enregistré 1’287 décès liés aux accidents du travail, un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente. Ces statistiques incluent les accidents sur site, les trajets professionnels et les maladies professionnelles. Parmi les secteurs les plus touchés figurent le BTP, où les chutes de hauteur restent la principale cause d’accidents mortels, ainsi que l’industrie chimique et le transport ferroviaire, où l’exposition à des substances toxiques ou des environnements hostiles représente un risque majeur.
L’article L4121-1 du Code du travail impose aux employeurs de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cependant, malgré ce cadre juridique clair, la mise en œuvre reste inégale. Les inspecteurs du travail peinent à effectuer des contrôles réguliers, notamment dans les secteurs à haut risque comme le BTP.
Le rapport 2025 de l’OIT met en avant comment l’IA et la numérisation transforment la santé et la sécurité au travail à l’échelle mondiale. L’automatisation, les systèmes de surveillance intelligents et les outils connectés permettent par exemple de réduire les expositions dangereuses, de prévenir les blessures et d’améliorer les conditions de travail en général. Par ailleurs, l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) souligne que l’IA peut jouer un rôle clé dans l’identification précoce des dangers et l’amélioration des diagnostics préventifs.
Grâce à l’analyse en temps réel des données collectées par des capteurs connectés, l’IA permet d’identifier les dangers imminents avant qu’ils ne surviennent. Par exemple, elle peut détecter une baisse anormale de la fréquence cardiaque d’un travailleur ou une exposition excessive à des températures extrêmes. Ces capacités permettent aux responsables QHSE d’intervenir rapidement pour éviter un accident. Les systèmes automatisés et les capteurs intelligents détectent désormais des dangers tels que les fuites de gaz, la fatigue des travailleurs ou l’utilisation non sécurisée d’équipements, beaucoup plus rapidement que les inspections traditionnelles. Cela permet une intervention rapide et peut sauver des vies.
Les systèmes automatisés et les capteurs intelligents détectent désormais les risques tels que les fuites de gaz, la fatigue des travailleurs ou l'utilisation dangereuse des équipements beaucoup plus rapidement que les inspections traditionnelles. Cela permet une intervention rapide et peut sauver des vies.
La réalité virtuelle (VR) et étendue (XR) permettent d’organiser des exercices de sécurité immersifs, en particulier dans les secteurs à haut risque comme la construction ou l’industrie lourde, sans exposer les travailleurs à des dangers réels.
Les algorithmes d’apprentissage automatique permettent aux entreprises d’intégrer les leçons tirées des incidents passés pour perfectionner leurs protocoles de sécurité. Cette approche favorise une culture proactive où la prévention devient centrale.
L’IA permet aussi de personnaliser les horaires, d’assurer une répartition équitable des tâches et de détecter précocement les risques de surcharge de travail, contribuant ainsi à la prévention des troubles psychosociaux.
Le rapport de l’OIT souligne toutefois que ces avancées apportent aussi leur lot de défis:
L’OIT insiste donc sur la nécessité de politiques proactives, d’une régulation adaptée et d’une participation active des travailleurs pour garantir une transition numérique centrée sur l’humain.
Si ces technologies connectées et l’IA offrent des avantages indéniables, leur adoption nécessite une approche réfléchie :
Le rapport de l’OIT recommande également de renforcer les cadres réglementaires existants (conventions 155 et 187), d’adapter la législation pour mieux encadrer l’IA, la gestion algorithmique, l’interaction homme-robot, et de garantir le droit à la déconnexion.
Chez Wearin’, nous développons une plateforme IoT intelligente qui répond aux principaux défis en matière de protection des travailleurs rencontrés par les entreprises françaises. Conçue pour s’intégrer dans divers secteurs industriels, notre solution repose sur une combinaison de capteurs portables, d’algorithmes avancés et d’une interface intuitive pour offrir une visibilité complète en temps réel.
Wearin’ a intégré la technologie de pointe de Mirion en matière de détection des radiations pour fournir des capacités de surveillance précises et en temps réel aux équipes sur le terrain. Cette puissante combinaison offre une meilleure connaissance de la situation et des alertes instantanées, permettant des temps de réponse plus rapides aux menaces potentielles de radiations tout en maximisant la sécurité et l'efficacité opérationnelles.
Cette intégration permet d'améliorer la sécurité dans de multiples scénarios, qu'il s'agisse d'événements publics, de contrôle des frontières ou de protection d'infrastructures critiques, en reliant les opérateurs de terrain aux centres de commandement pour une évaluation en temps réel de la menace radiologique. Cette connexion transparente garantit le partage immédiat des données critiques de connaissance de la situation des rayonnements, essentielles pour protéger la sécurité publique et le personnel professionnel contre les menaces radiologiques. Mirion Technologies, un fournisseur de premier plan de solutions de détection des radiations pour les marchés du nucléaire, de la défense, de la médecine et de la recherche, Wearin’ a intégré le système de gestion des radiations de l'entreprise dans son système de gestion des radiations. Détecteur de rayonnement personnel AccuRad PRD pour renforcer les normes de sécurité dans les environnements à haut risque. Cette intégration transmet instantanément des données critiques sur l'exposition aux rayonnements, ce qui permet aux chefs d'équipe et aux centres de commandement de surveiller la sécurité du personnel et de réagir rapidement aux menaces potentielles.
La plateforme IoT intelligente de Wearin génère des informations en temps réel en capturant des données en cours de mission à partir de capteurs et d'appareils connectés, y compris le suivi de l'emplacement, la surveillance des mouvements et les données d'orientation. Ce système de surveillance complet permet de détecter et de prévenir les risques pour la santé et la sécurité, d'améliorer la coordination en direct et de permettre un guidage à distance en cas de besoin.
Le dispositif Wearin’ Brain, élément fondamental de la solution Wearin’, porté par les agents de terrain, est doté d'un bouton SOS d'urgence, d'options de double connectivité via les réseaux mobiles et Wi-Fi, et d'un système d'alarme automatique avec retour d'information haptique. Le dispositif assure une transmission sécurisée des données vers le nuage Wearin’ grâce à des protocoles de cryptage robustes, ce qui permet de maintenir l'intégrité et la sécurité des données tout au long des opérations.

Cette intégration marque une expansion du portefeuille d'appareils de Wearin, et notre étroite collaboration avec Mirion permet l'intégration personnalisée d'appareils de détection de radiations supplémentaires en fonction des besoins spécifiques de l'organisation. Les organisations peuvent tirer parti de cette technologie pour atteindre des niveaux plus élevés de connaissance de la situation et améliorer les temps de réponse dans les situations critiques, ce qui, en fin de compte, renforce la sécurité et l'efficacité de leurs opérations.
Découvrez notre solution innovante à l'adresse suivante wearin.tech/solution.
Au petit matin, Nathalie Martin, chef de bataillon d'un service de pompiers basé en Suisse, se tient à son poste de commandement, les yeux fixés sur un tableau de bord qui lui en dit plus que tout le bavardage radio. L'écran affiche les signes vitaux de chaque pompier à l'intérieur de l'entrepôt en flammes, ainsi que des mesures environnementales en temps réel qui donnent une image claire de l'évolution de la situation. Il ne s'agit pas d'une scène de science-fiction, mais de la nouvelle réalité des interventions d'urgence.
Ce n'est un secret pour personne que l'urgence de renforcer les mesures de sécurité dans de nombreuses industries n'a jamais été aussi évidente. Le rapport 2022 du National Safety Council a révélé une triste réalité : aux États-Unis, les accidents du travail coûtent à la nation $167,0 milliards, dont $50,7 milliards en pertes de salaire et de productivité, $37,6 milliards en frais médicaux et $54,4 milliards en frais administratifs [1]. En Europe, en 2021, on a dénombré 2,9 millions d'accidents non mortels ayant entraîné au moins quatre jours civils d'arrêt de travail, le taux d'incidence le plus élevé (nombre d'accidents du travail non mortels pour 100 000 personnes employées) étant observé dans le secteur de la construction [2].Pour les services d'urgence, où les risques sont exceptionnellement élevés, ces chiffres soulignent le besoin critique de mesures préventives et de protocoles de sécurité renforcés.
L'époque où les premiers intervenants se fiaient uniquement à leur instinct et à leur expérience est révolue. Aujourd'hui, les services d'urgence sont confrontés à des défis de plus en plus imprévisibles, qu'il s'agisse de phénomènes météorologiques extrêmes ou de risques industriels complexes. Les enjeux n'ont jamais été aussi importants et les anciennes méthodes de travail ne suffisent plus.
“Nous avions l'habitude de nous fier entièrement aux communications radio, à notre expérience passée et à notre intuition”, explique le chef de bataillon Martin. “Désormais, nous pouvons voir exactement ce qui se passe avec nos hommes et leur environnement en temps réel. C'est comme si nous avions une paire d'yeux supplémentaire pour surveiller chaque membre de l'équipe”.”
La transformation des opérations d'intervention d'urgence n'est pas seulement une question de technologie - il s'agit de changer fondamentalement la façon dont nous protégeons ceux qui nous protègent. Les commandants d'incidents modernes ont désormais accès à une multitude de données inimaginables il y a seulement quelques années. Des capteurs environnementaux permettent de suivre les niveaux d'exposition aux substances toxiques, tandis que la surveillance biométrique fournit des alertes instantanées sur l'état de santé du personnel.
L'impact de ces avancées va bien au-delà d'un simple incident. La surveillance de la santé à long terme a révélé des schémas qui étaient auparavant invisibles. L'exposition à des substances nocives, les effets cumulatifs du stress et les signes précurseurs de problèmes de santé ou de fatigue extrême peuvent désormais être identifiés et traités avant qu'ils ne deviennent critiques.
À la tête de cette transformation se trouve Wearin’, une plateforme innovante d'ingénierie suisse alimentée par l'IA qui connecte de manière transparente le personnel de terrain avec le personnel de commandement grâce à des capteurs portables intégrés. Ce système avancé surveille en permanence les conditions environnementales, les menaces situationnelles et les données physiologiques vitales, fournissant des informations en temps réel qui permettent une prise de décision plus rapide et plus éclairée.
“Nous assistons à un changement fondamental dans la manière dont les organisations abordent la sécurité des premiers intervenants.y,” explique François Aubaniac, Responsable du développement commercial chez Wearin’.
“Qu'il s'agisse de services de pompiers, de forces de l'ordre ou d'entreprises de construction ou d'exploitation minière, ces organisations ne se contentent pas de protéger les professionnels en cas d'incident, elles protègent également leur carrière.”
Contrairement aux solutions autonomes traditionnelles, Porté à la main’s Cette plateforme complète fournit au personnel de commandement des informations exploitables sur les dangers immédiats tout en générant des prévisions sur les effets à long terme sur la santé. La capacité du système à traiter simultanément plusieurs flux de données donne aux commandants d'incidents une visibilité sans précédent sur leurs opérations, ce qui les aide à optimiser le déploiement des ressources tout en améliorant la sécurité du personnel.
Wearin’ élargit son catalogue de capteurs et d'appareils sur sa plateforme IoT afin d'aider les centres de commandement et de contrôle à assurer la sécurité du personnel sur le terrain grâce à des informations exploitables sur la situation.
À partir de l'été 2024, la solution Wearin’ comprend l'option d'utiliser le système avancé de gestion de l'information. technologie bodycam développé par ZEPCAM™ pour des séquences vidéo en temps réel améliorées dans des environnements critiques.
La bodycam ZEPCAM™ diffuse automatiquement en temps réel de l'audio et de la vidéo en cas d'incident ou de risque détecté par l'intelligence avancée de la solution Wearin’. La vidéo et l'audio en temps réel fournissent au commandement et au contrôle un meilleur contexte, ce qui permet de prendre des décisions plus rapides et plus éclairées.
Les caméras de corps ZEPCAM™ sont légères, robustes et conçues pour supporter des environnements difficiles, fournissant des vidéos de haute qualité de jour comme de nuit.
Les utilisateurs de la bodycam ZEPCAM™, intégrée de manière ergonomique au gilet équipé Wearin’, peuvent ainsi bénéficier d'un écosystème élargi qui améliore la sécurité et la connaissance de la situation pour les premiers intervenants, les travailleurs isolés, les forces de sécurité et de police - pour ne citer que quelques-uns des différents besoins opérationnels et scénarios clients spécifiques auxquels répond la solution modulaire de Wearin.
Plus d'informations sur ZEPCAM™ à l'adresse suivante https://zepcam.com/.
Les utilisateurs de la bodycam ZEPCAM™, intégrée de manière ergonomique au gilet équipé Wearin’, peuvent ainsi bénéficier d'un écosystème élargi qui améliore la sécurité et la connaissance de la situation pour les premiers intervenants, les travailleurs isolés, les forces de sécurité et de police - pour ne citer que quelques-uns des différents besoins opérationnels et scénarios clients spécifiques auxquels répond la solution modulaire de Wearin.
Plus d'informations sur ZEPCAM™ à l'adresse suivante https://zepcam.com/.


Le projet innovant de gilet tactique connecté utilise l'intelligence artificielle (IA) pour son système de détection de situations anormales et peut transmettre cette alerte à un centre de commandement via l'Internet des objets (IoT). Cette innovation, appliquée aux besoins opérationnels des différents corps de métier des forces de l'ordre, est le premier résultat d'un partenariat entre la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) et Wearin’, la startup du groupe technologique suisse Conextivity.
La nouvelle solution tactique IoT, qui se fixe sur les gilets pare-balles préinstallés, assure une sécurité et une connectivité redondantes grâce à un dispositif d'alerte de pointe amélioré par l'IA et indépendant des systèmes radio actuels. Baptisé Wearin’ Brain, ce dispositif robuste est déclenché soit manuellement par un bouton SOS, soit automatiquement lorsqu'il détecte une situation anormale telle qu'une perte de verticalité, la perforation du revêtement du gilet pare-balles après un coup de couteau ou l'impact d'une balle. En cas d'alerte, le dispositif transmet également la géolocalisation du personnel.
Le kit de connectivité est doté d'une gestion intelligente de l'énergie via une batterie centrale performante garantissant 8 heures d'autonomie, ce qui augmente considérablement le temps de fonctionnement des équipements électroniques des gendarmes. Le câblage optimisé du kit permet de recharger les équipements via un seul câble, que l'agent peut facilement brancher en fin de mission, ou sur son véhicule en cas de besoin lors d'une mission prolongée.
Le Wearin’ Brain, le Wearin’ Battery et son système de fixation rapide sont intégrés de manière ergonomique dans la veste par le biais d'attaches MOLLE et/ou de pochettes multifonctionnelles robustes, sans zones d'accrochage. Le kit comporte également des fibres lumineuses intégrées à l'avant et à l'arrière de la veste, ce qui permet au personnel participant à des opérations nocturnes de bénéficier d'une meilleure visibilité.
“La veste que nous développons en collaboration avec Wearin’ intègre les dernières technologies en matière de connectivité, de détection, de communication et de visibilité.”, explique le lieutenant-colonel Fabrice Blanc, directeur du programme “ gilet connecté ” à la DGGN. La solution IoT appelée Wearin’ X DGGN Smart Tactical Vest a été conçu selon une architecture ouverte et modulaire qui privilégie l'interopérabilité des systèmes actuels et futurs. Au cours du partenariat, il pourra évoluer et s'adapter pour répondre aux besoins opérationnels des forces de l'ordre, qui varient en fonction des différents types d'intervention des gendarmes, des policiers nationaux ou municipaux, ou des agents des douanes.
“C'est le champ qui commande dans ce type d'innovation appliquée,confirme Jonathan Brossard, directeur de Wearin” et PDG du groupe Conextivity. ’Polyvalence, modularité et interopérabilité sont au cœur de notre démarche de R&D. Les fonctionnalités et performances du gilet intelligent seront testées par différentes unités de la gendarmerie tout au long de l'année 2024, dans le but de répondre à la diversité de leurs besoins en termes de sécurité, de résilience et d'efficacité sur le terrain. Notre collaboration avec la DGGN consiste à mettre en commun nos expériences, nos compétences et nos technologies pour délivrer un système de pointe, ouvert, qui évoluera en fonction des besoins actuels et futurs des multiples métiers et missions des agents.”
La plateforme IoT développée par Wearin’ peut être livrée avec un tableau de bord intégré au système du centre de commandement pour fournir des informations en temps réel sur la situation sur le terrain, via les données des capteurs, des dispositifs d'alerte et des systèmes de communication portés par le personnel en opération. Sur la base de cette intelligence précise des opérations en cours, transmise en flux bidirectionnels, les commandants peuvent accélérer la prise de décision tactique et améliorer la coordination des unités d'intervention, ainsi que leurs délais de réponse.
Signé en novembre 2023, le partenariat d'innovation entre Wearin’ et la DGGN est soutenu par l'Agence de l'innovation de défense du ministère des Armées et la Direction de la transformation de la gendarmerie nationale.
Officiellement dévoilée au salon Milipol à Paris en novembre 2023, la veste tactique connectée de Wearin’ et de la DGGN sera présentée sur la scène internationale lors de la conférence de l'Union européenne. Sommet mondial de la police à Dubaï, Du 5 au 7 mars 2024, sur le stand Wearin’ no. SS2 A32. Le gilet a également été présélectionné par le jury du salon pour concourir au prestigieux prix de l'Union européenne. Prix du Sommet mondial de la police dans le Une force de police innovante catégorie.